La tanière de Lyokoï

Mes reflexions, mes pensées, un peu de ma vie, mes idées à piocher.

posté le 04-02-2012 à 18:01:58

Réflexion : Un point bleu pâle

Bonjour à tous !

 

Aujourd'hui je vous propose une réflexion qui m'a été inspirée par mes dérives sur le net (et notamment Wikipédia, que j'aime beaucoup à parcourir ! ^^ ). Alors que je tombais sur une photo de la Terre prise par voyager 1 en 1990 (la sonde était alors à 6,4 milliards de kilomètres de notre planète), j'ai suivi les référence jusqu'à ce chouette petit film en anglais...

 

 
 Je n'ai pas trouvé de traduction mais voici un résumé que l'on peut trouver : 
 
« Regardez encore ce petit point. C'est ici. C'est notre foyer. C'est nous. Sur lui se trouve tous ceux que vous aimez, tous ceux que vous connaissez, tous ceux dont vous avez entendu parler, tous les êtres humains qui aient jamais vécu. Toute la somme de nos joies et de nos souffrances, des milliers de religions aux convictions assurées, d'idéologies et de doctrines économiques, tous les chasseurs et cueilleurs, tous les héros et tous les lâches, tous les créateurs et destructeurs de civilisations, tous les rois et tous les paysans, tous les jeunes couples d'amoureux, tous les pères et mères, tous les enfants plein d'espoir, les inventeurs et les explorateurs, tous les professeurs de morale, tous les politiciens corrompus, toutes les “superstars”, tous les “guides suprêmes”, tous les saints et pécheurs de l'histoire de notre espèce ont vécu ici, sur ce grain de poussière suspendu dans un rayon de soleil.
...Il n'y a peut être pas de meilleure démonstration de la folie des idées humaines que cette lointaine image de notre monde minuscule. Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir le point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue. » (Carl Sagan)
 
A l'instant de cet astronome (que je ne connais pas beaucoup, hélas...) j'ai eu une réflexion sur la place de l'homme dans l'Univers et j'arrive à peu près au même résultat que lui : Il suffirait que chacun d'entre nous prenne conscience de l'infini qui nous entoure et de la briéveté de notre impact à l'échelle cosmique pour qu'on se mette alors à chérir la seule chose que nous avons, notre Terre et tout ce qui s'y trouve...
 
Cela ne nous empêchera pas de partir à la conquète d'autres mondes et si je pouvais y participer je ferai partie des plus heureux des hommes !
 
Mais lorsque je vois mes concitoyens, je me demande si le fruit défendu n'est pas cette individualité corruptrice qui ne fait que nous plonger, encore et encore, vers un futur sombre et sanglant ...
 
 
Qu'en pensez-vous ? Je devrais ouvrir une nouvelle religion autour de cette photo ?

 

 


 
 
posté le 25-01-2012 à 19:49:09

Idée : Dans les tréfonds de l'amour...

J'ai eu cette idée d'histoire aujourd'hui, mais après réflexion je me suis vite rendu compte de la difficulté de sa mise en place. Je vous livre donc ici la description des quelques personnages et de la situation de départ ainsi que quelques clefs d'avancement auquelles j'ai pensé. Mais je n'ai pas entrevu de fin...

 

Voici le début de l'histoire :

 

 Anita est une jeune femme de 23 ans qui a vécu une enfance attroce. À la mort de sa mère, à ses 17 ans, son père est devenu fou et l'a séquestrée chez lui. Il ira même jusqu'à la violer et lui faire un enfant qu'elle gardera. Alors qu'elle va vers ses 23 ans, elle sort pour la messe avec son père qui la giffle à la sortie avant de rentrer chez eux.

Le prêtre de la paroisse ayant assisté à la scène demande aux gendarmes d'enquêter sur cette famille et les tourments de la jeune Anita sont dévoilé au grand jours, ainsi que son enfant incestueux. Le père est emprisonné et se suicide durant la semaine de l'arrestation ne laissant aucun héritage...

 

Ça c'est pour le lancement. Je ferai démarrer l'histoire dans le presbytère du village où le curé de 35 ans, reçoit en soirée la visite de l'adjointe au maire qui lui demande s'il peut recevoir dans son presbytère cette jeune femme et son enfant, le temps que l'on retrouve d'autres membres de sa famille et qu'un soutien psychologique lui soit prodigué. Le prêtre accepte et reçoit le soir même les victimes qu'il installe dans une grande chambre. Tout l'intérêt de l'histoire se trouve dans la relation humaine que ce prêtre va devoir recréer chez la jeune femme, il le fera par conviction et par amour, cet amour qui lui est demandé de donner dans la Bible.

 

J'ai conscience que c'est une histoire rude où l'homme va devoir "apprivoiser" une jeune femme complétement soumise et détruite tout en jouant un rôle de père de substitution pour son enfant. De plus, au fur et à mesure que la jeune femme ira mieux, elle sera de plus en plus belle et questonnera de plus en plus le gentil curé sur sa foi et l'amour de Dieu vis à vis de cette situation pour la victime, et aussi sur sa capacité de prêtre à vouloir rester neutre dans des moments où il aura beaucoup de mal : je verrai bien la jeune femme tomber en pleurs dans ses bras plusieurs fois, le contact avec une femme étant quelques choses que cet homme ne connait pas...

 

Je vous laisse imaginer la suite. Mais je donne quelques détails supplémentaires sur les personnages :

 

Le curé : C'est un jeune homme envoyé en province dans un petit village car la paroisse était vide. Le grand presbytère date d'une époque où il y avait plusieurs moines et peut donc facilement accueillir deux familles. Lui s'y sentait seul et la venue de la jeune femme et de l'enfant est une aubaine pour briser sa solitude. Il est profondément gentil mais ne sait vraiment pas trop comment faire avec les gens. S'il est devenu curé dans un petit village un peu paumé c'est surtout pour la tranquilité du coin et le contact facile de la population agée. C'est aussi un homme totalement autonome et plutôt épanoui dans les travaux manuels (cuisine, bois, maçonnerie) et il n'hésite pas à aider la population du village. Il aura la conviction forte d'aider cette femme lorsqu'il prend la mesure de la pitié qu'il a pour elle. Mais aura fort à faire pour lui expliquer que Dieu est amour face à l'enfer qu'elle a vécu, au point de fortement douter, lui-même, de sa foi.

 

"Anita" : C'est le premier nom qui m'est sorti par la tête, mais n'hésitez pas à le changer. Elle a vécu une enfance mi-figue mi-raisin où son père violent était à chaque fois stoppé par sa mère et le peu d'amour qu'il avait pour elle. À sa mort, plus rien ne l'arrête et il déchaîne ses pulsions sur elle. Elle vivra sa grossesse cloitrée dans sa chambre et mettra au monde son enfant seule. Elle a un caractère doux mais extrêmement meurtri et est conditionnée dans la servitude que son père lui ordonnait. Elle aura du mal à laisser faire le curé au début de leur vie commune. D'abord par habitude, mais ensuite par nécessité pour fuir des moments de réflexions où elle se retrouve violemment face à ses terribles souffrances. Son enfant sera d'abord sa seule raison de vivre avant que le curé commence à s'occuper d'elle et à l'aider à se comprendre.

 

L'enfant : C'est une personnage extrêmement important mais que l'on peux dédoubler je pense. Un seul enfant focalisera la jeune femme dessus, elle lui portera tout l'amour qu'elle a en le surprotégeant, à l'inverse de tout ce qu'elle a vécu. J'ai pensé que l'enfant pourrait avoir 6 ans et avoir connu son père ce qui le choc d'autant plus quand il comprend la relation qui l'unit à sa mère. Cela renforce le côté tragique de l'histoire et rendra encore plus passionnant le travail psychologique qu'aura le curé à faire sur ces victimes. Je n'ai pas attaché d'importance entre garçon ou fille, mais je suis d'avis que s'il faut une fille, ce serait un deuxième enfant, encore bébé au début de l'histoire.

 

Voilà, je vous livre ça sans contraintes, changer tout, inspirez-vous, gardez tout, n'en faites rien, à votre guise ! ^^

 


 
 
 

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